TRUE LOVE

MOI SUPÉRIEUR / SOI PARFAIT

LE VÉRITABLE AMOUR C'EST LE BONHEUR ASSURÉ

ELLE AVAIT 85 ANS

ELLE AVAIT 85 ANS

LES CIRCONTANCES DE LA VIE SONT PARFOIS IMPRÉVISIBLES


EN 2003 JE ME TROUVAIS À ALBUQUERQUE AVEC MON EMPLOYÉE VÉRONIQUE P

J'AI DÛ PARTIR D'URGENCE EN FRANCE POUR LA RAISON SUIVANTE :

Début juin 2003 je téléphonais à mère comme je le faisais périodiquement depuis que je vivais aux États Unis. Ce jour là j'ai eu un le pressentiment qu'elle allait mourir. je gardais cela pour moi et lui demander de bien prier afin de se mettre sous la protection de la Conscience Supérieure. Après cet appel téléphonique je faisais de même afin que sa vie ne soit pas interrompue brutalement. Son désir de vivre était encore très vivace, elle était en bonne santé moral et physique.

Le 26 juin je recevais un e-mail de ma sœur qui me signalait que maman était hospitalisée pour des hémorragies internes. Je téléphonais immédiatement à la clinique pour connaître exactement son état de santé. Il était déplorable.

Je ne m'affolais pas, mais je constatais que toute la famille la voyait déjà dans la tombe. Quelques jours plus tard elle était transportée dans un hôpital dans le service de réanimation. Le 13 juillet ma sœur me disait qu'il n'y avait plus d'espoir. Je demandais à ma sœur de mettre le téléphone sur l'oreille de maman. Malgré qu'elle était dans un semi-coma je lui parlais afin de lui dire qu'elle m'attende, que je prenais le premier avion afin d'être auprès d'elle d'ici 2 jours. Elle m'a répondu avec toi, je sais que je guérirais

Je pressentais que mon absence  créerai des problèmes dans mon travail, mais la vie de ma mère était plus importante. Je confiais la boutique à mon employée Véronique P en lui disant de se comporter correctement (surtout avec les hommes) et de bien entretenir la boutique. Mais la connaissant ...

Hélas, j'ai oublié d'emporter avec moi les clefs du storage où il y avait le dossier complet de ma corporation que mon avocat m'avait remis, d"autres objets de valeurs.

Je trouvais un billet d'avion à un prix exorbitant, mais 2 jours plus tard j'étais à l'hôpital auprès de maman.

Elle ressemblait  à un cadavre. Je lui parlais mais c'était comme si elle ne m'entendais pas. Le lendemain je retournais à  l'hôpital et je parlais avec les médecins ils faisaient ce qu'ils pouvaient, mais trop de problèmes s'étaient déclenchés, hémorragies interne, déshydratation, staphylocoque, diarrhées. diabète etc.

Je pris la décision de rester  8 heures par jour avec elle. Je lui parlais, je la massais et lui donnais à manger comme à un bébé. Je lui enregistrais également une cassette où je m'adressais à la Conscience Supérieure, le soir avant de partir, je mettais l'écouteur du walkman dans son oreille, elle passait la nuit à écouter les affirmations que j'avais enregistrées tout en dormant.

Après le 3 ème jour, elle commençait déjà à réagir. Je la stimulais et je refusais de voir la maladie en elle. Je lui affirmais qu'elle pouvait être comme avant.

Puis, avec ma vision parfaite du pouvoir de la Conscience Supérieure, tout son métabolisme, recommencer à fonctionner normalement.

Chaque jour, elle allait de mieux en mieux et après 2 semaines de vision parfaite de la vie, les médecins constatèrent sa guérison. Elle resta deux semaines en convalescence puis ils la transportèrent à son domicile.

Maman a 85 ans, maintenant elle se porte bien, elle est très contente d'être chez elle.

En faisant mon travail, je n'ai ressentis aucune fatigue, ni le décalage horaire. Pourtant j'étais avec maman 8 heures par jour 7 jours sur 7 et cela pendant deux semaines. Je demeurais dans la Conscience Supérieure et je refusais de voir la maladie.

Dans le véritable Amour il n'y a pas de mal. A ce jour elle a repris le cours normal de sa vie et son chat a été heureux de la revoir. Le pouvoir de la Conscience le Supérieure est illimité.

Il n'y a pas d'âge, pour guérir par le Pouvoir de la Conscience Supérieure à condition d'avoir la foi.

DE RETOUR À ALBUQUERQUE

 

J'avais imformé mes amis de mon départ, deux d'entre eux me dirent "nous verrons la tête que vous ferez lorsque vous reviendrez.

Sur le moment  je n'ai pas compris... (DE RETOUR À ALBUQUERQUE JE CONSTATAIS LA NÉGLIGENCE CATASTROPHIQUE DE MON EMPLOYÉE...)

I had imformed my friends when I left, two of them told me 
"we'll see what you'll do when you come back."

At the moment I did not understand ... 

(BACK TO ALBUQUERQUE I CONSTATE THE CATASTROPHIC NEGLIGENCE OF MY EMPLOYEE ...)

 

 

 

 
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